échiquier

L’échiquier politique à Madagascar, un imbroglio

On utilise l’échiquier politique pour représenter les positionnements et les confrontations entre les partis et groupements politiques d’un pays.

Dans les pays démocratiques, c’est divisé en deux camps principaux difficilement réconciliables : la gauche et la droite; un peu comme les blancs contre les noirs du jeu d’échecs. Après, il y a des nuances, qui vont de l’extrême gauche à l’extrême droite en passant par toutes les couleurs possibles : gauche modérée, verte, centre gauche, centre droit, droite modérée, etc. A vrai dire, il faudrait peut-être quelques années d’études pour comprendre toutes les différences entre social-démocrate et écologiste humaniste, droite libérale et nationaliste. En tout cas, chez eux, c’est clair : à gauche les gauchistes et à droite le reste.

Mais déjà dans certains États, on ne peut pas appliquer cette image. Dans les dictatures par exemple, leur jeu politique s’apparente plutôt à un boulier de Solitaire. Au États-Unis, au lieu de parler d’échiquier, on devrait plutôt parler de ping-pong, car le pouvoir s’alterne uniquement entre les républicains à droite et les démocrates à gauche.

Qu’en est-il de l’Afrique en général et de Madagascar en particulier?