récit

Le vieux joueur de valiha

Il y a des personnes que l’on voit souvent : les membres de la famille, les collègues, les amis. Il y a aussi des personnes qui ne font que passer dans notre vie mais, parfois, ces dernières laissent des traces indélébiles. C’est simple, certaines personnes ont partagé avec vous une année, un mois, un jour, un trajet, un regard et des années et des années après ce moment partagé est imprimé dans votre tête comme une photographie en couleur. Moi-même, j’ai une très mauvaise mémoire des noms. Je n’arrive pas à retenir ni à me souvenir d’un prénom au bout de quelques jours. Pourtant, le visage,  les paroles et les actes de certaines personnes arrivent à me marquer pour toujours.

Histoire vraie « dimanche dernier » : petit vécu sur le racisme et le travail des enfants à Madagascar

Dimanche dernier, on est allé à un parc de loisirs près d’Antananarivo et on a été « victimes » d’un racisme subtil.
Mais pour bien comprendre la situation, je vous explique d’abord le fond du problème de racisme à Madagascar. Comme presque partout dans le monde, l’Histoire du pays a eu comme résultat la considération acceptée par la majorité de la population que plus sa peau est clair, plus un individu est « noble ».
Avec la peau, il y a aussi un critère très important qui est la chevelure. En effet, même si la couleur naturelle des cheveux des malgaches est à 99.9% noire, la « qualité » (lisse, ondulée, crépue) est plus disparate. Et, bien, sur, la noblesse est marqué par une chevelure très lisse tandis qu’un « esclave » aurait, surement, des cheveux tous crépus.
Aujourd’hui, il n’est plus à la mode d’afficher son racisme.

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