Top : 3 anecdotes où j’ai fait du mentalisme

Inspiré par le commentaire d’un abonné twitter, je vais un peu m’exposer dans cet article. je vais vous raconter 3 anecdotes pendant lesquelles j’ai fait du mentalisme.

Le mentalisme, même s’il paraît impressionnant, n’est qu’une illusion. Aujourd’hui, plusieurs instituts proposent de l’apprendre mais chez certains, il y a des facultés innées qui aident. Donc, il y a la technique et il y a les aptitudes.

Sur les 3 histoires que je vais vous raconter, j’ai utilisé comme technique « la lecture à froid » et j’ai aussi utilisé mes aptitudes en tant que « surdoué » (comme la vidéo du lien du commentaire que j’ai cité au début l’explique) dont, surtout, l’empathie qui me permet de me mettre à la place d’un autre. J’explique.

La lecture à froid est une technique qui consiste à déceler le moindre indice chez son interlocuteur pour deviner s’il dit la vérité ou s’il ment. On utilise la statistique pour deviner certaines choses selon son âge, son travail, son quartier, etc.; des vérités générales pour le mettre en confiance, des questions sans issues pour qu’il donne des indices. Parfois, on utilise la lecture à chaud, qui consiste à chercher à connaitre le maximum sur la personne avant de l’interviewer. S’il cache quelque chose, un mentaliste de haut niveau peut deviner la vraie réponse en regardant ses moindres réactions. Je vous rassure, je n’ai pas ce niveau-là et dans mes anecdotes, j’ai peut-être eu de la chance et surtout j’ai beaucoup plus d’intuition que de technique, c’est à dire l’intention de « mentaliser » quelqu’un.

En effet, et c’est le déclic qui m’a pousser à écrire cet article, la vidéo explique que certaines personnes « surdouées » ressentaient plus les choses et surtout les émotions des autres. Ce qui leur permet d’avoir plus d’empathie. Moi, quand je vois une personne mendier, je me retrouve tout de suite à sa place et je ressens, en partie, toute sa détresse. Mon imagination est aussi très claire et précise, ce qui me permet de voir des détails dans ces « rêves éveillés ». Parfois, j’arrive à imaginer d’autres facettes de sa vie (comment il dort dans la rue ou chez lui, qu’est-ce qu’il mange, etc.) et si c’est souvent du fantasme, d’autres fois, cela correspond à la vérité.

1- Fanja

Donc, ce n’était pas la première fois que j’essayais de deviner des choses. Mais cette fois, c’était la première fois que je réussissais à être très précis et du premier coup. J’avais 15-16 ans et pendant qu’on séchait les cours, on allait dans d’autres établissements scolaires pour jouer au foot ou regarder les filles. C’est là que j’ai vu une fille. Il faut préciser que j’ai dit « regarder les filles ». J’étais et je suis toujours très très timide et à cet âge, c’était impossible que j’aborde une fille inconnue.

Mais je dois d’abord vous dire un paradoxe, je n’avais jamais de petites amies mais depuis la sixième, j’étais toujours entouré de dizaines de filles. Je pense que j’évoluais dans une sorte d’intersection de toutes les friendzone alentours, dont la mienne. Parler avec des filles, les comprendre, je savais le faire.

On s’est,donc, mis à côté d’un groupe de filles et j’ai dit à haute voix : « – Moi, je suis là juste pour regarder Fanja ». L’une d’elles a tourné la tête d’un coup et comme c’était elle que je fixais, elle a cru qu’on se connaissait. C’est comme ça qu’on s’est parlé pour la première et la dernière fois. Là, c’est ma faute parce que lorsqu’on s’est recroisé pendant la « Journée des écoles », je ne l’ai pas reconnu. Honte à moi!

Explication? Fanja est un prénom très répandu et dans sa tranche d’âge et selon son apparence (couleur de peau, vêtements, etc.). C’est la technique des statistiques que j’ai utilisé sans le savoir. Mais on l’utilise déjà tous. Vous l’avez peut être vu dans le film Les Minions quand la méchante dit de l’organiste : « Elle a une tête à s’appeler Edna, salut Edna! ».

2- La danse

La seconde histoire s’est passé à la Fac. J’étais un peu plus grand mais toujours aussi timide.  Donc, au sortie d’un des premiers cours, on était en train de marcher et on s’est retrouvé à la hauteur d’un groupe d’étudiant. On a fait connaissance, bla bla bla, et puis j’ai demandé à une fille : « Mais pourquoi t’as arrêté la danse? ».

Comment j’ai deviné? Bah, elle marche comme quelqu’un de très souple. Elle parlait aussi comme ces filles qui font soit de la musique soit de la danse, pas du judo. Et si elle avait l’air de quelqu’un qui a fait de la danse, elle l’a surement arrêté, d’où l’usage du passé. C’était une lecture à froid et sans connaître le nom de la technique, je l’ai utilisé juste comme à pile ou face pour attirer son attention. Elle n’est pas devenue ma petite amie pour cela.

3- « On ne parle pas de ça »

Cette fois-ci, c’était il y a quelques mois. On a voyagé avec des amis et j’avais dans ma voiture que des jeunes dont 2 jeunes filles qui n’arrêtaient pas de parler. L’une, plus âgée s’est mise à chuchoter dans l’oreille de l’autre et j’ai fait, depuis le volant, mon « adulte » en disant: « On arrête de parler de ça s’il vous plaît« . Elle a répondu, qu’elle a chuchoté et que la voiture faisait beaucoup de bruit alors je ne peux pas savoir ce qu’elle disait. J’ai répondu : « -Tu lui a dis exactement : ……. ».

C’était juste une intuition mais couplée à de la déduction sur toute la journée qui venait de se dérouler et des bribes sur le début de la conversation. Si tout à coup, elle s’est mise à chuchoter à l’oreille de l’autre, cela ne voulait dire qu’elle a dit une certaine phrase qui est dans la suite logique.

Voilà pour l’article. Et si je ne suis pas un illusionniste ou un mentaliste, je dois dire que ce sont des sujets que j’aime et quand j’ai vu certains documentaires et articles du net, je me suis aperçu qu’il y a eu déjà des occasions où j’en ai un peu fait l’expérience. Et je pense qu’en lisant l’article, vous-même allez vous souvenir que vous avez aussi un jour deviné un « truc » avec simplement votre intuition.

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